Comment reprendre confiance en soi ?

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Comment reprendre confiance en soi ?

Avec les réseaux sociaux, avec le monde dans lequel nous évoluons. Il est de plus en plus nécessaire de faire montre de confiance en soi. L’estime de soi, la relation que l’on a avec sa propre personne se forge tout au long de la vie. Si je crois qu’elle s’enracine dans l’enfance, et l’adolescence. Période clés du développement des êtres que nous sommes. Il est possible de la travailler, de la développer et même de la rendre présente et forte tout au long de sa vie. Je vais vous dévoiler, ici une partie de mon vécu, de la personne que je suis. Aussi je vous montrerai, comment finalement de cette expérience, j’ai su en tirer des leçons pour devenir l’homme que je suis. Alors, j’espère que cela vous aidera à vous trouver et vous accomplir vous-même.

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Une histoire de confiance

Comme je le disais dans l’introduction, c’est dans l’enfance que se forme l’estime de soi. De cette estime, il en découlera beaucoup de choses. Serez-vous avenant ? Timide ? Enjoué ? Autant de traits de caractères qui vous sont transmis par vos aïeux, mais aussi par le cadre dans lequel vous vous développerez. Je n’ai pas la prétention d’être un psychologue/psychanaliste, ou quoi que ce soit, je vous parle ici simplement de mon vécu, et de son interprétation. Alors, pour comprendre cette conclusion, je vais vous parler de mon histoire.

Une enfance dans le doute

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Non, ce n’est pas une biographie, juste quelques lignes pour planter le décor. Déjà, j’ai toujours été grand, et de ce fait différent. Mais je ne pense pas que ma taille ait à vrai dire eu une quelconque influence sur mes rapports avec les autres. En revanche, mes cheveux roux, ont été une bien plus grande source de complications. Aussi, il m’arrive de me dire que tout cela, c’était dans les années 90, et qu’aujourd’hui, les choses ont dû évoluer. Et bien, non pas vraiment. Et l’on parle encore beaucoup d’harcèlement dans le milieu scolaire, pour une raison, ou pour une autre d’ailleurs. Les roux, n’ont pas le monopole de la discrimination.

La différence créée le rejet

Grandir du coup, avec cette différence n’a pas été simple. « Poil de Carotte, Jus de racine, Roukmout… ». Voilà une belle collection de qualificatif qui aide à se trouver et à se forger un caractère. Et, j’étais assez bagarreur, je pense avoir été à une époque au-delà des pleurs et de la tristesse, une presque terreur de la cour de récré. Pourtant ce n’était pas ce à quoi j’aspirais. J’aurai voulu disparaitre, devenir moi aussi brun, ou blond. Ou bien, me fondre dans le décor. Pas facile, quand vous faites une tète de plus que tout le monde. Quand vos cheveux flamboient au moindre rayon de soleil, et pire : lorsque vous êtes en situation de surpoids.

Car oui, cela ma poursuivie toute mon enfance, où, j’alternais des passages de franchement maigre, à franchement enrobé. Sans trop savoir pourquoi, peut être les gènes, peut être un peu trop de sucres par moment… J’étais ainsi fait. Et je ne le vivais pas forcément très mal, si ce n’est dans le regard des autres enfants. En fait, il faut savoir quelque chose. L’image que l’on regarde dans le miroir, on ne la voit pas avec nos yeux. On l’aperçoit avec les yeux de ceux qui nous jugent, qui nous disent que l’on est trop gros, trop maigre, trop grand, trop bronzé, trop blanc… C’est le jugement d’autrui qui transpire quand vous vous regardez dans le miroir et vous trouvez trop… Quelque chose.

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Se protéger

Ma famille a été salvatrice, parce que c’était là où j’étais bien. Entre mes parents, entre mes grands-parents. J’y ai pris le goût de la lecture, des sorties au bord du canal pour une pêche, dans la nature, dans les parcs… C’était un endroit rassurant, où, je n’étais pas jugé, et on ne cherchait pas non plus à me juger. Des joues bien gonflées ? « Comme son grand-père quand il était jeune ! ». Une tète de plus que la normal ? « C’est normal ! Dans la famille nous sommes tous grands ! ». Alors oui, il est important d’avoir une protection, un « lieu », ou une personne de replis. La famille, sa maison, son chien, son amoureux/se. Encore une fois, j’ai vraiment eu cette chance, de pouvoir compter là-dessus.

Je ne serai peut-être pas aussi avenant, sans mes cousins, mes oncles qui étaient de vrais boute-en-train. Et dont la joie, ne faisait que me faire gonfler d’envies et de bêtises !… Mais c’est ça aussi l’enfance. Faire des bêtises et apprendre, qu’aucunes bêtises n’est grave si elle ne nuit à personne. Apprendre que le respect n’a ni sexe, ni couleurs, ni tailles… Le respect, c’est juste vivre en harmonie avec les choses qui nous entourent. Enfin, grandir dans cet environnement riche de rire mais aussi de leçons, m’a appris que l’on pouvait tout faire avec ses mains, et son cœur. Car les mains sont le seul outil, qui est relié directement à notre cœur.

L’adolescence, l’affirmation de soi

L’enfance vous l’aurez compris, vous donne les bases de ce que vous deviendrez plus tard. Le caractère, le goût des choses, et puis le types de rapports sociaux que vous développerez avec les autres. J’ai toujours cherché à étendre mon cercle de confort, de replis, à toutes les strates de ma vie. Et en me relisant, je comprends sans peine, d’où cela peut provenir… Faites l’expériences, une feuille, un stylo, ou même sur votre écran dans un document quelconque. N’hésitez pas à me dire si vous l’avez fait et ce que vous avez constaté !

L’adolescence, elle permet de s’affirmer. Lorsque l’on est ado, on devient un peu rebelle, revêche en tout cas. Enfin, pour ma part je l’étais quand même assez. Je sortais seul, j’allais au collège en vélo, ou en skate. Bref, j’étais dans une période assez sombre. Mais derrière ces périodes sombres se cachent souvent, des sujets plus sensibles.

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Trouver sa place

S’affirmer, gonfler son ego, et se croire un peu invincible. Je dirai que c’est aussi à cela que sert l’adolescence. Evidemment, aujourd’hui quand je croise un adolescent qui se croit tout permis, cela m’irrite atrocement ! Mais c’est la vie qui est ainsi, et c’est parce que cela me rappelle sans doute que je vieillis que je m’en trouve irrité. Enfin, l’adolescence doit servir à trouver sa place, sa voie. Elle doit permettre aux adultes en devenir de pouvoir s’épanouir pleinement dans leur futur.

Là encore, mes années collège, et lycée ne font par parties de celles que je préfère. Bien-sûr, tout n’est pas noir, et il m’arrive souvent d’être nostalgique en pensant à l’insouciance de ces années-là. A l’époque je me rêvais professeur d’histoires, ou de français. J’avais déjà cette attirance à la fois pour les lettres, mais aussi pour la culture et d’une certaine façon le partage. Je lisais beaucoup, et cette fois-ci le petit rebelle que j’étais, préférait s’enfermer dans les histoires, qu’elles soient fantastiques ou bien rapportées plutôt que d’affronter ladite réalité.

Affirmer sa personnalité, en manquant de confiance en soi

Tout un programme ! Comment devenir quelqu’un, ou plutôt comment être soi-même, quand on vous reproche justement d’être vous ? Peut-on s’affirmer, peut-on bâtir cette estime de soi, quand on vous rejette, on vous abhorre ? Vraiment pas simple comme position. D’autant moins simple que finalement, vous en venez à faire le transfert de ce rejet sur toutes les phases de votre existence. Je m’explique : Il devient inconcevable que vous soyez capable de réaliser des crêpes, d’entrer chez un marchand et demandiez un renseignement. Dans le cas d’un lycéen ou d’un collégien, la punition serait simplement d’aller au tableau, ou de prendre la parole. La peur du jugement devient en effet inéluctable.

Il est drôle alors de constater, comme les personnes qui vous entourent. Comme les professeurs, les entraineurs si vous faites du sport, deviennent des figures importantes et vous permettent de vous sentir plus ou moins en sécurité. Je n’ai jamais rechigné à prendre la parole, parce que je voyais dans mes professeurs des boucliers qui me permettaient d’assumer ma personne, sans craindre un jugement de mon physique, ou de ma morale. Et puis, lorsque la cour de récréation se transformait en salle de jugement, ce n’était pas tant sur une prétendue intervention en cour, que sur mon physique simplement.

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S’intégrer coûte que coûte

Alors, j’ai fini par plier. Je suis resté moi-même au travers de mes vêtements, et de mon style musical. (Il est drôle de voir comme on s’identifie particulièrement à un style de musique). J’étais assez excentrique, et je crois l’être dans des mesures gardées, resté encore un peu. Avoir des copains, fut particulièrement efficace. Ma bande, comme nous nous appelions entre nous étions tous un peu excentrique, ou rejeté aussi. Mais ensemble nous étions plus fort, et nous avions beaucoup de points communs et d’affinités. L’art, la création, la musique, et puis aussi les passions. Tout cela a contribué à construire les personnes que nous sommes devenus.

Je suis encore en contact avec quelques-uns de cette bande. Peut-être liront-ils l’article et s’offusqueront-ils de se voir qualifiés de « différents ». Mais à l’évidence, nous l’étions et si nos chemins de vies se sont séparés, c’est justement la vie. Nous sommes tous devenus des adultes et les choses vont bon train pour la plupart d’entre nous. Pour la plupart, car je suis toujours resté sur cette faim de savoir ce que ma vie aurait été si j’avais pu m’intégrer aux restes des personnes, et ne pas être rabaissé par juste une histoire de discrimination. Car il ne faut pas avoir peur des mots. Juger une personne, sur sa différence reste de la discrimination quoi qu’on en dise.

Être un adulte qui doute

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Alors, je suis devenu cet adulte qui doute beaucoup de lui. Je n’ai pas tant à rougir de mon parcours riche d’expériences je le crois pour mon âge. Mais il est aussi atypique, parfois incohérent, mais il reflète au fond ma personnalité profonde. Je n’ai jamais su, quel métier je ferai plus tard. Je n’ai jamais eu, de véritables attentes quant à mon parcours professionnel. Alors j’ai fais beaucoup de choses : j’ai mis en rayon, j’ai managé des équipes, j’ai vendu des voitures. Des études de management, de ventes, de marketing… Je travaille en usine actuellement parce que je voulais me servir de mes mains pour créer, et aussi parce qu’il faut payer ses factures.

Aussi, suite à une rupture sentimentale, mon obésité n’a fait que s’aggraver. Mesurant 1,98 mètre, j’en étais arrivé à un poids frisant les 170 kilos. Cela fera bientôt 4 ans, que j’ai subi une sleeve-gastrectomie. Je pèse aujourd’hui aux alentours des 95 kilos, et j’ai dans la tête un bien meilleur rapport à mon corps que ce que j’ai pu avoir dans le passé. Evidemment on ne se fait pas opérer sur un coup de tête, juste parce qu’on en ressent l’envie ou le besoin. C’est comme la confiance en soi, cela doit être un déclic, et venir de vous-même. Comme un ras le bol au fond, que votre situation stagne là. Que vous n’arriviez plus à avancer. Bref, vous êtes aux commandes de votre vie, et personne ne peut mieux la diriger que vous.

Prendre conscience que rien n’est impossible

Correspondant de presse, instagramer, blogueur : je ne trouve la plénitude qu’en écrivant. Cet article en est un exemple. Il m’a fallu du temps pour en rédiger chaque partie, et bizarrement c’est par ce morceau que j’en achève l’écriture justement. J’ai été un « personnage », dans mes autres métiers. Je me suis caché derrière une façade avenante, charismatique, un parfait commercial. Mais il parait évident en lisant les paragraphes ci-dessus que tout cela se travaille. Nous ne sommes pas dans un théâtre ! Quoi que la vie y ressemble parfois… Mais à la vue de tout cela j’espère que vous prendrez conscience de ceci : RIEN N’EST IMPOSSIBLE. Je vais maintenant vous donner quelques clés pour travailler votre confiance en soi.

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Réaliser des shooting photos, m’a permis d’accepter mon image

Comment travailler sa confiance en soi ?

Comment travailler sa confiance en soi ? Comment faire grandir son estime de soi, et peut-être même s’ouvrir des portes ? C’est une question je crois que l’on se pose tous. A certaine période de sa vie et même dans des périodes ou finalement tout va pour le mieux. On se dit, « pourquoi les choses ne pourraient pas encore être meilleure ? ». C’est assez humain, et je dirai qu’il est important aussi de savoir se contenter de ce que l’on a, au moment où on l’a.

Pourtant, il existe des techniques pour se donner un bol d’air dans certaines situations au quotidien qui peuvent être stressante. Prendre la parole devant une assemblée, oser prendre un contact avec quelqu’un, demander des renseignements… Je vais vous donner quelques techniques ici pour palier à ce manque de confiance en vous. Tenter de vous donner quelques astuces pour gérer le stress, et augmenter votre vision de vous-même.

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La méditation

C’est la première technique que je vais aborder. Car c’est par ailleurs, la première que j’ai mise-en-œuvre. La méditation est sans doute la chose la plus « simple » que vous puissiez mettre en œuvre dans un premier temps pour retrouver un brin de confiance en vous. Car la méditation consiste à atteindre un état qui vous permet d’intensifier votre concentration. Demandant rigueur, calme, c’est une discipline qui ne date pas d’hier effectivement, mais qui tant à revenir, et, est même très en vogue. Donc, méditer, permet de rentrer en phase avec soi-même. Si vous pouvez la pratiquer dans le but de réfléchir à un objet, une pensée, ou une situation. Aussi, il est évident que vous pouvez vous en servir comme outil d’introspection.

Méditer sur soi, c’est contribuer à son éveil. C’est allumer, ou plutôt rallumer, des pensées, des lumières enfouies au fond de soi dans le but de briller de nouveau. Vous vous souvenez de l’exercice dont je vous parlais concernant l’écriture de votre expérience d’enfant ? Méditer signifie « Préparer un discours, se préparer à écrire », « Réfléchir », en latin. Car, prendre conscience de sa personne, ne peut que contribuer à vous rendre plus serein, et sûr de vous. Je vous glisse ci-dessous, un petit exercice afin de vous initier.

La Programmation Neurolinguistique

C’est un peu mon sésame, ma partie favorite. La PNL, programmation neurolinguistique, consiste en l’étude des actions, et réactions de l’autres face à soi. Un peu sorcier me direz-vous. En fait, pas tant, parce qu’au fond nous sommes tous fait selon des moules plus ou moins ressemblant. (Faites le test par exemple des Seize personnalités, qui peut vous aider à mieux vous comprendre). La PNL, permet de mieux comprendre l’autre, et par effet miroir de mieux se comprendre aussi. Aussi, en anticipant les réactions de la personne en face de vous, en sachant quel levier pousser ou tirer en fonction de son discours. Vous vous sentirez indéniablement plus à l’aise. Je m’en sers notamment dans mes entretiens d’embauche, ou encore dans des réunions où il me parait important de savoir faire face à toutes éventualités.

La programmation neurolinguistique, pourrait vous apparaître comme un outil pas franchement destiné à la confiance en soi. Pourtant, croyez-moi : si vous savez anticiper une réaction, si vous savez comment vous adresser à une personne. Vous avez toutes les chances de vous sentir plus à l’aise, plus en confiance. Et c’est précisément ce que nous recherchons ici. Car ce besoin d’estime de soi, vous le trouverez indéniablement dans la sérénité que vous apporte cette technique. Je vous invite à consulter vos librairies, et notamment les œuvres de Dale Carnegie, qui sont particulièrement prolifique. Aussi, je vous suggère aussi de jeter un œil du côté de Catherine Cudicio, dont j’ai usé le livre jusqu’à la corde.

La cohérence cardiaque

La cohérence cardiaque, ou respiration carrée, on l’a trouve sous ces deux appellations. En fait, il s’agit d’une méthode de relaxation, facile à mettre en œuvre, en tout temps, en tout espace. Comme vous l’aurez compris dans le titre, il s’agit de « maitriser » sa fréquence cardiaque. Oula ! Et bien non, pas oula. En maitrisant votre respiration, vous pouvez influencer votre rythme cardiaque. Voilà, c’est cela la cohérence cardiaque. Le principe : Inspirez 5 secondes. Expirez 5 secondes. Recommencez, et ainsi de suite.

Alors, plutôt qu’un long discours, je vous partage ici également une vidéo d’initiation.

D’autres techniques

Les techniques ci-dessus sont celles avec lesquelles j’ai obtenu le plus de « résultats ». C’est-à-dire qu’elles sont celles avec lesquelles, clairement, j’ai le mieux réussi à prendre confiance en moi. Toutefois, il s’agit d’un déclic. Il faut que ça vienne de vous ! Parmi les méthodes pour développer cette confiance en soi, l’auto-motivation, en est une très bonne.

La méthode Coué

Sans doute avez-vous déjà vu ce sketch de Dany Boon, concernant la méthode Coué. Si le sketch en parodie les grandes lignes, l’autosuggestion, aussi appelée « autohypnose », permet vraiment de se motiver. Du coup, non il ne s’agit pas juste de répéter trois fois un soir de pleine lune que vous avez confiance en vous. Mais plutôt au quotidien, de vous trouver de petits défis à accomplir. Et de vous automotiver ainsi : « Je suis le meilleur ! », « je peux y arriver ! ». Le dire, c’est déjà avancer un peu vers la victoire. Pratiquer la pensée positive reste accessible à tous, et facile alors, n’hésitez pas !

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Faire du sport

Cela peut paraître bête ! Pourtant, qui ne connait pas l’adage « mens sana in corpore sano » ? Un esprit sain dans un corps sain. C’est aussi un très bon début pour s’affirmer, et reprendre les rennes de son corps. Etre bien dans son corps, c’est une clé absolue pour être bien dans sa tête. Bon, c’est vrai, je suis pour ma part passé par la Sleeve. Mais, le sport a toujours fait partie de ma vie. Or, aujourd’hui encore, il contribue à mon bien-être, et à me faire avancer.

Transformer sa peur en énergie positive

Vous êtes du genre à fuir les regards ? Vous préférez ne pas faire plutôt que d’avoir à « affronter » une quelconque situation ? Et si pour une fois, vous décidiez de prendre tout cela à revers ? Si la personne qui ne baisse pas le regard, qui parle fort, n’était personne d’autre que vous ? Il s’agit de transformer l’énergie qui peut être vous dit de ne pas vous confronter à une situation. En une énergie qui vous permet justement, de passer à l’action ! Là aussi, il s’agit quelque part d’auto-motivation.

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Se promener, marcher, randonner, constituent des activités idéales pour libérer son esprit et se découvrir
Accepter ses échecs

Je l’ai mis en dernier, j’aurai dû peut être le placer en premier. Car, l’acceptation des échecs, fait partie de la vie. Il ne faut pas avoir honte d’avoir échoué. Aussi, je préfère être triste d’avoir échoué, que honteux, de ne pas avoir essayé. Evidemment, on prend des risques à la hauteur de ce dont on se sent capable. Mais on y prend goût, et même quand on échoue, on finit par se dire qu’on réessaiera différemment. Et puis, aucun échec n’est éternel, et si vous arrivez à faire cette part des choses, alors, vous arriverez aussi à avancer plus vite, plus loin. Vous créerez une belle dynamique, et aurez toutes les raisons d’être fier de vous-même.

En apprendre encore plus sur la confiance en soi

Il me semblait important de vous partager ici, quelques citations, et quelques livres que j’ai dévoré sur le sujet. Car j’essaie de penser souvent à ces quelques mantras pour me motiver. Alors, j’espère que vous trouverez en eux, vous aussi de quoi vous motiver.

Des citations 

Le plus beau voyage, c’est celui qu’on n’a pas encore fait.

Loick Peyron

Un voyage de mille kilomètres commence toujours par un pas.

Lao Tseu

Tu ne peux pas voyager sur un chemin, sans être toi-même le chemin.

Bouddha

Nous savons ce que nous sommes, mais nous ignorons ce que nous pourrions être.

Shakespeare

Aie confiance en toi-même et tu sauras vivre.

Goethe

Pour réussir, votre désir de réussite doit être plus grand que votre peur de l’échec.

Cosby

Il ne faut pas attendre d’être parfait, pour commencer quelque chose de bien.

Abbé Pierre

Celui qui est heureux avec lui-même n’a pas besoin de l’approbation des autres. Celui qui s’accepte lui-même, le monde entier l’acceptera.

Lao Tseu

Emporte dans ta mémoire, pour le reste de ton existence, les choses positives qui ont surgi au milieu des difficultés. Elles seront une preuve de tes capacités et te redonneront confiance devant tous les obstacles.

Coelho

Des livres

Au chapitre des livres, je n’en ai pas beaucoup à vous conseiller en vérité, mais voici ceux qui ont retenus mon attention. Aussi, vous n’aurez aucune difficulté à trouver des livres traitant de développement personnel.

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La Meilleure des Vies, J.K Rowling. Il s’agit du discours que cette dernière a prononcé face aux étudiants d’Harvard en 2008. C’est une ode à l’échec. Assez perturbant face à de jeunes diplômés d’une des plus prestigieuses écoles du monde ? Jane nous apprend pourtant que c’est justement dans l’échec que l’on trouve la force d’être et de devenir.

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Le Prophéte, Khalil Gibran. Ce livre est une bible absolue, pour qui cherche à se développer personnellement. Au-delà d’un langage et d’images pourtant simples, c’est une philosophie de vie. Aussi belle qu’un court d’eau. Aussi délicieuse, qu’une oasis dans le désert. Des mots qui font du bien.

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Le Petit Prince, Antoine de Saint-Exupéry. Parce que la magie du Petit Prince, elle ne consiste pas juste à voyager d’astéroïdes en planètes. Ni, à rencontrer des aviateurs perdus dans le désert. En fait, sa magie, se concentre dans le fait qu’il s’agit sans doute du plus beau livre d’enfant, destiné aux adultes. C’est une belle façon de reprendre une philosophie de vie, que de s’immerger dans la simplicité des mots, des images là aussi de Saint-Exupéry. Alors, peut-être vous trouverez vous, vous-même, en dessinant un mouton.

Le mot de la fin

J’espère que cet article vous aura plu. Effectivement, il s’agit du premier, et peut être d’un des plus denses à venir sur cette catégorie du journal de bord. Aussi, c’était quelque chose d’important pour moi, que d’aborder ce sujet de la confiance en soi. Pouvoir développer son estime de soi-même, et se donner les moyens d’avancer. Car, j’ai eu beaucoup de problèmes avec cela, mais partager, échanger, et montrer. C’est toujours ce qui m’a sauvé. Peut être n’aurai je pas osé, si avec une petite étincelle, par moment on ne m’avait pas poussé. Pourtant, le déclic ne vient que de soi, et quand on prend conscience du chemin que l’on parcourt. Alors, oui, on peut alors être fier de soi, fier de ce que l’on fait. Ainsi, on prend conscience qu’enfin, on à confiance en soi.

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5 thoughts on “Comment reprendre confiance en soi ?

    1. Très bon article et très bons conseils ! J’ai également connu de la discrimination au lycée, à cause de ma timidité. Ayant maintenant la trentaine, je cherche toujours à avoir plus confiance en moi. Mais le jugement des autres est souvent dur quand on est différent des autres. Je pratique actuellement la cohérence cardiaque qui m’aide face à certaines angoisses. Bravo pour cet article et pour ce blog vraiment très beau et bien écrit !

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